Se connaître et s’aimer ; la clef du bonheur ?

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Avoir confiance en soi n’est pas inné.

La vie, ses expériences et ses rencontres malmènent parfois notre amour propre. Ajoutons à cela les diktats liés à notre époque : être belle ou beau, avoir beaucoup de culture, sortir beaucoup, manger sain tout en se faisant plaisir, faire du sport, multiplier les activités, plaire aux plus de gens possible, être fort, combatif s’accepter alors que ces même diktats essaient de nous forger…

Si on se laisse trop étouffer par tout ça, c’est notre personne, ce qu’on est vraiment, que l’on perd de vu.

Il m’arrive souvent de me demander qui je suis, si j’aime les choses pour de vrai, ou si je les aime parce qu’on me souffle à l’oreille qu’il faut les apprécier. Il est dur, je trouves, de marquer une différence entre ce qui nous nourrit vraiment, et ce qui nous permet de nous conformer plus ou moins à la société.

Je me rends compte que deux choses comptent vraiment : apprendre à se connaître et apprendre à s’aimer tel que l’on est.

Pourquoi avoir confiance en soi ? 

Ne pas avoir confiance en soi, c’est souvent s’auto-flageller sans pitié. Quand on se sent une sous merde, qu’on ne croit pas en ses capacités, on a tendance a rester enfermer dans ce tourbillon de négativité.

Parce que le manque de confiance en soi ne nous permet pas d’avoir le recul nécessaire sur les situations. Face à un échec, on se sent entièrement responsable, on se dit facilement que c’est de notre faute à nous, et on se repasse les 1000 possibilités qu’on aurait pu avoir pou réussir. Le négatif appelle le négatif, on peut avoir des périodes où on se laisse happer par le manque de confiance, on s’embourbe dedans, tout doucement. Puis un jour on lève la tête et on se rend compte qu’on est dans une crevasse noire et profonde. Le cercle vicieux nous a eu !

Hors, si ce cercle vicieux fonctionne avec la négativité, il fonctionne aussi avec ce qui peut être positif.

La positivité appel à la positivité !

C’est plutôt simple : si on s’aime soi-même on est plus disponible pour aimer ce (et ceux) qui nous entourent. On est plus apte en soi, à recevoir les (bonnes) choses.

Avoir confiance en soi, c’est ne plus être parasité par les doutes, c’est ne plus se torturer l’esprit pour savoir si on est à la hauteur.

C’est simplement se dire qu’on peut arriver à faire les choses, et que si on échoue, ce n’est pas que de notre responsabilité : ça peut aussi venir de facteurs extérieurs.

C’est arriver à voir le bon côté des choses, et à exploiter le mauvais de manière positive. C’est savoir se nourrir de ses erreurs et de ses échecs pour apprendre à avancer, et non pas pour se conforter dans des idées noires.

En somme avoir confiance en soi, c’est pouvoir aborder la vie plus sereinement, et apprendre à tirer du positif de nos expériences.

Apprendre à se connaître pour cultiver la confiance en soi.

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Alors évidemment, avoir confiance en soi ce n’est pas se kiffer sa race au point de devenir égocentrique. Non, je parle d’accepter tout ce que l’on est, autant nos qualités que nos défauts. Et pour cela, il faut apprendre à se connaître, à s’écouter.

Mais comment peut-on faire ?

Dans cet article je prônerais l’exercice de l’écriture. Coucher sur papier le brouillon logé dans notre cerveau est un acte symbolique fort. Ce qui compte vraiment lorsque l’on écrit sur soi, c’est d’être honnête.

Par exemple pour apprendre à s’aimer on peut faire la listes de toutes nos belles qualités, c’est un exercice difficile, parce qu’on se sent un peu égocentrique, mais Ô combien salvateur. C’est se faire du bien à soi-même, pouvoir se dire « j’ai de jolis cheveux, je suis organisée, j’ai de l’empathie, je suis sensible, je persévère… ».

On peut aussi écrire ce qui nous fait du bien dans la vie, et se promettre d’y accorder plus d’importance. On peut noter tout les jours une chose que l’on a réussi dans la journée

On peut décider de se faire du bien à soi, de s’accorder des petits plaisirs égoïstes, se chouchouter seul(e).

Pour avoir confiance en soi, il faut aussi être au clair avec nos côtés un peu moins positifs. C’est savoir se dire « ce côté là de moi n’est pas génial, mais je l’accepte, et si il me pourri trop la vie, et bien je vais y travailler dessus, à mon rythme, en m’écoutant ». C’est ne pas avoir peur d’accepter notre personne en entier.

Encore une fois l’écriture peut être un très bon moyen, mettre sur papier ces pnos défauts, c’est aussi apprendre à s’aimer, à condition ça ne nous rendent pas malade de nous même. Ecrire ça permet aussi de rationaliser sur nos émotions, qui parfois peuvent prendre une proportion immense.

Avoir confiance en soi, c’est aussi accueillir les remarques des autres et réussir à les rendre constructives. C’est accepter de s’entendre dire qu’on a de belles qualités.

Pour ma part, le domaine de la confiance en soi est un long chemin tortueux. Mais j’avance, à mon allure. C’est comme une randonnée dans laquelle je pousse les obstacles que je me suis mis (ou qu’on m’a mis) , et j’avance, je gravis cette petite montagne, et j’y planterais bientôt le drapeau de la fierté.

Ce que je met en place pour avoir confiance en moi.

  • Mon carnet des trois choses positives par jour : je me force tout les jours à trouver trois choses positives, soit que j’ai accompli, soit qui m’ont donné le sourire.
  • Mon cahier : c’est un de mes outils fétiches. Dedans j’y ai noté des choses positives sur moi, sur la vie en général. Et quand ça devient compliqué dans ma tête, j’essaie d’y écrire ce qui se passe. Et plus le stylo cours sur le papier, plus les choses s’éclaircissent en général.
  • Me chouchouter : prendre le temps, parfois, de prendre soin de moi. Ça va être : enfiler une jolie robe, me faire un masque, me mettre du vernis, me maquiller.
  • Des objectifs : toutes les semaines je me fais une petites listes de ce que je dois faire les 7 prochains jours. C’est purement pragmatique, mais pouvoir cocher ou rayer ces choses là, ça a un côté libérateur et on se sent fière d’avoir accompli tout ce qu’on s’était fixé de faire.
  • Parler à mes amis : à des personnes qui me connaissent et qui ne vont pas me conforter dans mes idées. Des ami(e)s qui ne vont pas me ménager et qui n’hésiteront pas à me dire « Hé, tu abuses là !  » (spécial dédi à la deuxième paire de mains de ce blog)

Je pars du principe qu’on a tous, quelque soit nos défauts, une belle personne en nous. Il faut s’apprivoiser soi-même et être son meilleur allié dans la vie.

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